Retour en Couche (ABDL)
This story was originally written in French. You can find the English translation here: https://original.adult-fanfiction.org/story.php?no=600110682
Chapitre 4
-Mais... Je comprends pas...Bafouilla-t-il. Ça ne m'est jamais arrivé. -Ecoute, va la retirer, je comprends ton étonnement mais en attendant de trouver une solution il va falloir que tu portes une protection la nuit. Arthur se dirigea vers la salle de bain sans dire un mot. Il était partagé entre une sensation de culpabilité face à Liam de lui imposer ces problèmes, et une totale incompréhension face à son propre corps. Il jeta la Drynites à la poubelle, s'habilla puis retourna dans sa chambre. -Je vais me reprendre en main, c'est décidé. Il passa la journée à chercher des articles sur internet à propos de l'énurésie nocturne chez l'adolescent, consulta des blogs, des forums, mais tous en venaient à la même conclusion : sans traitement médical ou psychiatrique, les couches étaient la seule solution. Arthur eut un rire nerveux. « Liam ne me fera jamais porter des couches. Ca doit même pas exister des couches à ma taille. » Se persuada-t-il. La nuit arrivait, il redoutait le fameux « toc toc » à sa porte, qu'il n'eut pas longtemps à attendre. Liam s'installa sur son lit. -Comme je te l'ai dit, en attendant de trouver une solution, il faudra que tu portes une protection la nuit. -C'est d'accord, je mettrai ces Drynites pour pas salir les draps. -Non, ça ne sera pas suffisant. Je ne sais pas si tu l'as remarqué mais celle de la nuit dernière a débordé, ton pyjama était mouillé. -Quoi ? Non je l'ai enlevé de suite après, j'ai pas fait attention. -Et encore, tu n'avais presque pas bu la veille... Non non il te faut quelque chose de plus absorbant. Il se leva et déverrouilla la fameuse armoire. A l'intérieur se trouvait plusieurs paquets de différentes tailles et couleurs. Il en prit un de la marque “Tena Slip” et sortit quelque chose. Les yeux d'Arthur s'écarquillèrent pour la énième fois. C'était une couche. -Un change complet, expliqua Liam. Ça absorbe beaucoup, et c'est plus confortable. Beaucoup plus adapté pour toi. -Non... Non. Tellement de questions se bousculaient dans sa tête. Allait-il vraiment devoir remettre des couches ? Que faisaient-elles déjà dans cette armoire ? Liam l'avait déjà prévu ? Liam essaya de le rassurer : -C'est rien de bien méchant, je vais te la mettre comme ça tu passeras une nuit tranquille. Arthur sortit de ses pensées. -Quoi ? Me la mettre ? Hors de question, je veux pas que tu me vois nu ! -Mais enfin Arthur... -Passe-moi ça. Je vais la mettre moi-même. -Très bien, très bien. Je suis dans le couloir si t'as besoin d'aide. Arthur, furieux, jeta la couche sur le lit. Il retira son pantalon et son slip puis déplia la couche. Dans quel sens fallait-il la mettre ? Fallait-il s'allonger ? Comment l'attacher ? Il se rendit compte qu'il n'avait aucune idée de comment la mettre. Il se résigna donc à appeler Liam. -Je m'en doutais, se moqua-t-il. -Oh ça va. Et comment ça se fait que toi tu saches ? Tu fais ça souvent de mettre des couches aux gens ? -C'est pas compliqué je t'assure. Maintenant enlève ton slip. Arthur hésita, puis l'enleva, cachant ses parties avec honte. Liam le fit allonger sur le lit et passa la couche en dessous de lui. Il l'ajusta puis la ferma avec les attaches autocollantes. -Et voilà ! Protégé pour la nuit ! Tu sais que t'es très mignon comme ça. -Te moque pas de moi... La sensation était étrange, il avait une épaisseur incroyable qui l'obligeait à écarter les jambes. C'était confortable, mais vraiment épais. -Alors ? Comment tu te sens ? -Comme un bébé qui va passer une bonne nuit, rétorqua-t-il en imitant ironiquement Liam. -Exactement ! Avec ça aucun risque de fuite, crois moi. Arthur le fusilla du regard. -Passe une bonne nuit, dit Liam en éteignant la lumière. Il ne savait même pas comment se positionner dans le lit. L'épaisseur le surélevait du lit. Il choisit finalement de dormir sur le ventre. « J'ai besoin de couches pour dormir. » Réalisa-t-il. « Y'a vraiment quelque chose qui tourne pas rond chez moi. » C'est sur cette dernière pensée qu'il s'endormit.